LE LOSC PAS RECOMPENSE

LE LOSC PAS RECOMPENSE
En effet ce 0-0 pourrait faire croire que le match fut ennuyeux est bien pas du tout Lille a domniné toute la rencontre face a des parisiens qui n,ont pas joué comme c,est souvent le cas avec eux ils ont tous jouer en defense empechant ainsi le losc de poser correctement son jeu une attitude pas vraiment digne d,une equipe qui joue les premiers roles dans ce championnat voici le resumé complet ainsi que les reactions d,apres match


Le LOSC est contraint de concéder le partage des points au Stadium face au Paris-SG lors de cette 30è journée de L1. Les Dogues ont pourtant tout tenté d'un bout à l'autre de la partie pour faire plier l'arrière-garde parisienne...

Alors que Tom Boonen vient de succéder à lui-même en remportant pour la seconde fois consécutive la 107è édition de la reine des classiques, les Dogues s'apprêtent à défier un concurrent direct dans la course à l'Europe : le Paris-SG. A égalité au classement avant le coup d'envoi, l'enjeu de cette 31 journée de L1 est de taille pour les deux formations. Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Si Cabaye purge son dernier match de suspension, Rudi Garcia doit également composer avec les absences de Dumont (adducteurs), Plestan (cheville), Lyng (genou) et De Melo (reprise). Une fois n'est pas coutume, l'entraîneur du LOSC a choisi d'aligner un 4-2-3-1 avec un trio offensif Obraniak-Hazard-Bastos pour alimenter Vittek à la pointe de l'attaque. Victorieux à Nantes (0-2) samedi dernier, les partenaires de Mavuba ont pour ambition de poursuivre leur série en cours - quatre victoires de suite - face au club de la Capitale. Le décor de cette affiche, disputée dans une enceinte comble, est planté, place aux vingt-deux acteurs de la partie.

Hazard orchestre les offensives lilloises

On assiste à un round d'observation légitime dans les premières minutes de ce match sur la pelouse du Stadium. Aucune des deux équipes ne veut concéder le moindre centimètre de pelouse à l'adversaire. Malicki chauffe ses gants en stoppant un centre de Ceara (2è). La réplique des Dogues aboutit à un résultat similaire avec Balmont à la baguette (12è). Le LOSC prend le temps de poser le pied sur le ballon pour construire ses offensives. La malice du jeune Hazard va être tout proche de faire mouche. Le numéro 26 des Dogues tente un centre tir lobé dans un anglé fermé, le cuir frôle la lucarne gauche de Landreau (13è). Les joueurs de Rudi Garcia montent en régime dans cette première période pour tenter d'installer leur emprise sur les débats : un missile de Bastos sur coup franc est repoussé difficilement des deux poings par Landreau (17è). Un mouvement orchestré par le tandem Bastos-Hazard débouche sur un centre à destination d'Obraniak, c'est finalement Vittek qui arme une frappe sans parvenir à trouver le cadre (19è).



Balmont tout près de faire mouche

Dans la foulée, les Parisiens réagissent sur un coup franc de Rothen. La tête de Hoarau est interceptée par Malicki (20è). Les Lillois repartent de l'avant, et suite à une remise d'Hazard, la tentative enroulée de Balmont rase le poteau gauche de Landreau (25è). C'est ensuite le duo Vittek-Hazard qui sème la panique dans la défense parisienne : l'international belge transperce la défense, avant d'armer un centre en retrait. Il ne manque pas grand-chose à Obraniak pour conclure (27è). A l'amorce du dernier quart d'heure, les Dogues poursuivent leur marche en avant mais ni Bastos sur une frappe (29è), ni Béria sur un long centre (34è) ne parviennent à faire plier l'arrière garde du PSG. Hazard s'essaye à son tour à ras de terre sans plus de réussite (36è). On se rend coup pour coup dans cette dernière ligne droite : si Sessegnon n'attrape pas le cadre (41è), Balmont tente de mettre Vittek sur orbite, Landreau est le premier sur le cuir (42è). Après un ultime centre de Béria repris de la tête par Vittek (45è), fin du premier acte.

Les Dogues veulent faire sauter le verrou du PSG

Au retour des vestiaires, les protégés de Rudi Garcia reviennent sur la pelouse du Stadium avec la ferme intention de continuer à pousser la défense parisienne dans ses derniers retranchements. C'est Bastos qui allume la première mèche sur coup franc, le ballon s'envole au-dessus des cages du portier du PSG (47è). La réplique de Makonda d'une frappe lointaine ne connaît pas davantage de succès (50è). Dans la foulée, Sessegnon fait passer des frissons dans les travées de Villeneuve-d'Ascq, le cuir ne passe pas loin des buts de Malicki, après une accélération rageuse (51è). Ce sont pourtant les Parisiens qui s'enhardissent dans ce début de seconde période, les Dogues tentent de gérer au mieux ce temps faible. Malicki est impérial dans les airs suite à un coup franc de Rothen (55è). Les Lillois ne se désarment pas face à l'adversité ambiante. Sur un coup franc d'Hazard, Bastos et Ceara sont à la lutte dans les airs. C'est le brésilien du PSG qui place une tête au-dessus de ses propres buts (59è). Les Dogues tentent de profiter de la moindre faille dans un bloc adverse compact pour forcer le destin. Hazard décale parfaitement Bastos dans l'intervalle, même si la frappe du Brésilien fuit le cadre (64è).

Frau oblige Landreau à une parade incroyable

Hazard passe ensuite la seconde avant d'armer un centre capté par Landreau, avant que Vittek ne frappe largement au-dessus dans la même minute (65è). Rudi Garcia choisit alors d'apporter du sang frais dans le secteur offensif avec l'entrée en jeu de Frau à la place d'Obraniak (66è). Sur un coup
franc de Bastos, la reprise de la tête de Vittek est hors cadre (72è). Les Lillois continuent d'appuyer sur l'accélérateur dès qu'une brèche s'ouvre dans la défense parisienne : Mavuba prend sa chance sans parvenir à accrocher la cible (74è). La dernière ligne droite de cette partie s'annonce palpitante. Rudi Garcia lance ses dernières cartouches dans la bataille. Il effectue un double changement avec les entrées en jeu de Fauvergue et Tafforeau à la place de Vittek et Hazard (82è). Bastos est tout proche de décrocher le jackpot, sa frappe enroulée rase le cadre (84è). Tafforeau s'essaye à son tour sans réussite (85è). Le mouvement suivant est somptueux : sur un centre de Balmont, Fauvergue remise pour Frau, Landreau est à la parade pour détourner le ballon d'une claquette (88è). Malgré trois minutes de temps additionnel, et autant de corner lillois, le score en reste là. Le LOSC partage les points au Stadium avec le PSG. Prochain rendez-vous : un déplacement à St-Etienne, samedi prochain A 21H en direct sur Orange sport



LES REACTIONS


Si la réussite n'a pas voulu pencher en faveur des Dogues dimanche soir face au Paris SG (0-0), cela n'empêche pas les Lillois de rester dans la course en championnat. Réactions à chaud...

« Je n'ai pas de regret car il nous a aussi manqué le facteur réussite. »
Rudi Garcia

Rudi Garcia (Entraîneur du LOSC)
« Même si ce soir, ce sont deux points de perdus, que de concéder le nul à domicile n'est jamais satisfaisant, je ne peux que louer l'état d'esprit de mes joueurs. Ils ont poussé jusqu'au bout, avec une première période intéressante où nous aurions dû convertir, tout comme dans notre beau final. Il faut parfois se contenter du nul quand on ne peut pas remporter la rencontre et surtout ne pas la perdre, ce que les garçons ont fait. Les Parisiens ont compris à la pause qu'il fallait se recroqueviller davantage pour concéder moins de situations dangereuses. Je n'ai pas de regret car il nous a aussi manqué le facteur réussite. Ni Paris ni le LOSC ne réalise finalement une bonne opération. »

Paul Le Guen (Entraîneur du Paris SG)
« Sur la physionomie du match, c'est un bon point de pris. Si nous avons eu du mal en première mi-temps, nous avons su attaquer un peu plus en deuxième période. Ce soir, nous restons dans le peloton de chasse avec le LOSC et Toulouse : c'est ça qu'il est intéressant de retenir. Avec une rencontre de jeudi dans les jambes, je ne suis pas déçu du résultat, même si au niveau du jeu, ce n'était pas extraordinaire. Nous manquions de rythme, de mobilité. Par contre, nous avons fait preuve de courage et de solidarité. A la pause, j'ai dit aux joueurs qu'ils pouvaient mieux faire, mais je pense aussi qu'ils se sont sentis mieux physiquement, d'où notre meilleure prestation en deuxième mi-temps. Un 0-0 à Lille, face à un adversaire de cette qualité et qui a eu toute la semaine pour préparer ce rendez-vous, ce n'est pas mal du tout. »

Ludovic Obraniak (milieu de terrain du LOSC) : "Le match a été assez équilibré entre les deux formations, et le score reflète la physionomie de la partie. Cela a été difficile pour les deux équipes. Paris avait son match de coupe d'Europe dans les jambes, ils étaient fatigués, nous aussi. Les premières chaleurs nous ont fait du mal. Ce n'était pas évident. Malgré tout, nous avons réussi à nous procurer des occasions. Ils n'ont pas vraiment été dangereux, ça ne s'est pas joué à grand-chose au final. Ce score nul et vierge me paraît assez logique. On a su maîtriser le jeu, se créer des situations intéressantes, mais au niveau des occasions, cela n'a pas été ça, hormis celle de Pierrot Frau en toute fin de match. On savait qu'on allait devoir faire face à un adversaire coriace, pas simple à man½uvrer. Ç'a été le cas ce soir. Mais dans l'ensemble, ce n'est pas un si mauvais résultat que ça. On venait de prendre trois points à Nantes, donc si on conserve le même rythme, on sera dans les clous à la fin."

« Il faut continuer comme cela, mais si ce soir, je l'avoue, il y a un peu de frustration. C'est normal, on voulait vraiment s'imposer à la maison. »
Michel Bastos

Michel Bastos (milieu de terrain du LOSC) : "Je pense que ce résultat nul est regrettable, notamment parce que nous étions mieux dans ce match-là que cette équipe parisienne. On a livré une bonne prestation d'ensemble, et finalement, il n'a manqué que ce petit but qui nous aurait permis de faire la différence. Malgré tout, je suis content de l'état d'esprit affiché par l'équipe au cours de cette partie. On a une nouvelle fois démontré que nous étions capables de produire de belles choses contre les grosses écuries du championnat. Il faut continuer comme cela, mais si ce soir, je l'avoue, il y a un peu de frustration. C'est normal, on voulait vraiment s'imposer à la maison, et on a eu les occasions pour y parvenir. On ne va pas s'arrêter là pour autant, il reste sept matchs à disputer, et il faut vite se tourner sur notre prochain déplacement à St-Etienne. On ira pour prendre les trois points. Rien n'est perdu dans ce dernier sprint du championnat, ce n'est pas fini. En tout cas, on y croit fermement."

Pierre-Alain Frau (attaquant du LOSC) : "On visait forcément la victoire, mais le résultat nul est plutôt logique. Ç'a été équilibré dans l'ensemble, même si je pense que nous aurions pu prendre le dessus à un moment donné en première mi-temps. On ne l'a pas fait, et ce fut plus dur pour nous par la suite. On a eu des opportunités de faire la différence, mais il y a des jours comme ça où ça ne veut pas rentrer. Dans ce genre de circonstance, il est aussi important de ne pas se faire prendre sur un contre. C'est un point positif à retenir. Il faut continuer, même si c'est dommage car tout le monde a gagné devant. On perd un peu de terrain, mais on fera les comptes à la fin. On doit s'accrocher. On est toujours déçus quand on ne réussit pas à gagner, d'autant que c'était un objectif pour nous de battre cette équipe parisienne. Je pense que l'on a tout donné sur le terrain, et il n'y a pas de regret à avoir non plus de ce point de vue là. Mon occasion ? Sur un centre de Flo, Nico Fauvergue me la remet et je la reprends comme elle vient. Landreau fait un bel arrêt, ça lui permet de repartir avec le point du match nul, mais même si c'est mon pote, j'aurais préféré qu'elle rentre..."
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# Posté le lundi 13 avril 2009 04:49

LE LOSC CONFIRME SES PRETENTIONS

LE LOSC CONFIRME SES PRETENTIONS
Apres cette victoire en terre nantaise le LOSC confirme qu,il fait bien parti des meilleurs equipes francaise de ce championnat edition 2008-2009 voici le resumé de ce match


Le LOSC négocie au mieux son déplacement sur la pelouse de la Beaujoire face à Nantes lors de cette 30è journée de L1. Les Lillois signent leur quatrième succès consécutif en championnat grâce des buts de Bastos sur penalty (45è+2) et Vittek (58è). Ils restent dans le bon peloton au classement à l'amorce de ce dernier sprint.

Après une coupure internationale de quinze jours, c'est sous une pluie fine que les Dogues pénètrent sur la pelouse de la Beaujoire pour l'échauffement, avant de défier le FC Nantes. Régénérés par un stage de récupération au Touquet, puis par une semaine de travail intense au Domaine de Luchin, Les partenaires de Mavuba espèrent poursuivre leur dynamique actuelle - 3 succès consécutifs - face à des Canaris engagés dans la lutte pour le maintien. Les enjeux de cette 30è journée de L1 sont donc diamétralement opposés pour les deux équipes, mais tout aussi importants. Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Rudi Garcia doit composer avec les absences de Dumont (adducteurs), De Melo (reprise) et Lyng (genou). Il est également privé de Cabaye et Obraniak, suspendus. Par rapport au dernier match face au GF 38 (2-1), un seul changement à noter dans le onze de départ : Plestan, de retour de blessure, retrouve une place de titulaire au détriment de Chedjou. Tafforeau conservant quant à lui sa place dans l'entrejeu aux côtés du duo Balmont-Mavuba. Le décor de cette rencontre est planté, place aux vingt-deux acteurs de cette partie. Les premières minutes sont âprement disputées, la conquête du ballon fait rage au milieu de terrain. Si la première mèche est allumée par Babovic (11è), un coup dur intervient dans les rangs lillois avec la sortie de Plestan, touché à une cheville. C'est Chedjou qui le remplace (13è). Les deux formations se neutralisent le plus souvent dans l'entrejeu dans ce début de partie. Le LOSC forme un bloc compact sur le terrain, empêchant les Nantais de développer leur jeu.

Bastos prend Alonzo à contre-pied !



Les occasions se font légitimement rares, chaque équipe attendant qu'une brèche s'ouvre chez l'adversaire pour aller porter le danger dans le camp adverse. Un coup franc lointain de N'Daw est capté par un Malicki vigilent (20è). La première grosse occasion est lilloise : sur un coup franc de Bastos, Rami, parti dans le dos de la défense, manque la cible d'un cheveu, seul face à Alonzo (22è). Dans la même minute, une tentative de Bastos est interceptée par le portier du FC Nantes. Ça s'anime au fil des minutes. Hazard fait le show avant de servir en retrait Bastos en pleine surface de réparation. Alonzo est à la parade pour repousser la frappe du Brésilien (26è). Les Canaris ne sont pas en reste, et sur un centre de Maréval, Malicki doit s'employer dans les airs face à une mêlée de joueurs. A la retombée, Moullec prend sa chance, sans parvenir à trouver le cadre (35è). Le rythme est monté d'un cran dans la dernière ligne droite de cette première période, alors que la pluie a refait son apparition. Rodelin arme une lourde frappe qui s'envole au-dessus des cages de Malicki (39è). Sur un coup franc de Bastos, la reprise de la tête de Chedjou est hors cadre (43è). La réplique du tandem N'Daw-Bagayoko ne connaît pas plus de réussite (44è). Dans le temps additionnel, le LOSC va pourtant trouver la faille. Hazard s'enfonce dans la surface de réparation, avant d'être déséquilibré. L'arbitre désigne logiquement le point de penalty. C'est Bastos qui se charge de le transformer en prenant Alonzo à contre-pied (0-1, 45è+2). Il signe par la même occasion son 13è but de la saison en L1. Sur ce but lillois, fin du premier acte.

Un chef d'½uvre signée Vittek

Les protégés de Rudi Garcia reviennent sur la pelouse de la Beaujoire avec la ferme intention de conserver leur avance au tableau d'affichage, voir de l'aggraver si l'opportunité se présente. Il faudra aussi compter sur des Nantais qui vendront chèrement leur peau. Les Canaris tentent de mettre d'entrée la pression sur le bloc compact des Dogues, mais les contres lillois sont tout aussi redoutables, la preuve : Bastos réalise une percée supersonique dans la défense nantaise, avant d'amer un missile repoussé difficilement par Alonzo (50è). Ça va d'un camp à l'autre dans ce début de seconde période, et Rodelin s'essaye, mais trouve Malicki sur sa route (51è). Dans la foulée, c'est Vittek qui centre idéalement en retrait pour Balmont. Le cuir ne trouve pas le cadre des buts d'Alonzo (52è). Si la partie reste indécise, ce sont les Lillois qui vont doubler la mise : sur un centre de Béria, Vittek élimine Poulard en pleine surface de réparation, avant de fusiller Alonzo d'une frappe du droit imparable à bout portant (0-2, 58è). Quel chef d'½uvre de l'international slovaque !



Le LOSC gère parfaitement son avantage au score

Le LOSC fait le break au meilleur moment dans cette deuxième mi-temps. Les partenaires de Mavuba vont désormais pouvoir mieux gérer la suite des évènements. Les Canaris ne renoncent pas, même si une frappe de N'Daw n'attrape pas la cible (62è). C'est ensuite Rodelin qui ne trouve pas le cadre de la tête, suite à un coup franc de Moullec (69è). Le chronomètre défile sur la pelouse de la Beaujoire, et les Dogues continuent de faire la course en tête, construisant pas à pas leur quatrième succès de suite en L1. Rudi Garcia choisit alors d'apporter du sang frais à son secteur offensif avec l'entrée en jeu de Frau en lieu et place d'Hazard (79è). La dernière ligne droite de la partie se profile à l'horizon, le bloc lillois fait face à la tentative de réaction des Canaris. Fauvergue fait à son tour son apparition sur le terrain pour suppléer Vittek (84è). Le tableau d'affichage n'évolue pas, et après deux minutes de temps additionnel, le LOSC s'impose au coup de sifflet final face à Nantes. Prochain rendez-vous : la réception du PSG, le dimanche 12 avril (18h45) au Stadium.



LES REACTIONS



Solide et entreprenant d'un bout à l'autre de la partie, le LOSC est allé chercher un précieux succès sur la pelouse de la Beaujoire face à Nantes. Une victoire qui permet aux Dogues de rester dans le bon peloton de la L1. Retrouvez les réactions à chaud à la sortie des vestiaires de Rudi Garcia, Adil Rami, Aurélien Chedjou et Michel Bastos.

Rudi Garcia (entraîneur du LOSC) : « On s'était promis de faire le maximum ce soir à Nantes, de montrer que l'on avait progressé dans l'approche des matchs contres les équipes classées. Les joueurs ont répondu à mon attente. C'est une rencontre maîtrisée de notre part, même si on a eu du mal à trouver de la mobilité en première période. On a joué par séquence. Il nous a fallu une mi-temps pour se mettre vraiment dans les débats, trouver un peu plus de fluidité dans notre jeu. A mon goût, nous avons été trop statiques durant les quarante-cinq premières minutes, même si on s'est procurés quelques occasions et qu'on menait au score à la pause. On apprend à bien voyager, à retenir les leçons des précédents matchs à l'extérieur. Après, il faut aussi que ça tourne dans le bon sens. Là, on voulait, comme à notre habitude en déplacement, avoir la maîtrise et imposer notre jeu. C'est ce qu'on a réussi ce soir. Avant de regarder les autres résultats, il faut commencer par gagner nous-mêmes. On a su le faire, ça nous permettra de regarder les matchs du dimanche avec sérénité. Ce qui est important, c'est d'être dans la bonne échappée. On verra à l'approche de la ligne d'arrivée, mais elle est encore très loin... Il reste pratiquement deux mois de compétition. Là, on savoure simplement les trois points. »

Adil Rami (défenseur du LOSC) : « Cette victoire nous fait forcément plaisir. Ça nous permet d'emmagasiner de la confiance pour la suite. Maintenant, on doit aussi garder les pieds sur terre. Il ne faut aller dans l'excès, car dès le week-end prochain, un gros match nous attend au Stadium face à Paris. Ce soir, on voit que Lyon et Bordeaux ont gagné. On sait que ça sera difficile jusqu'au bout. Face à Nantes, on a su bonifier nos trois précédentes sorties en L1. On devra poursuivre sur cette voie, à commencer par cette équipe du PSG dont il faudra se méfier. Personnellement, je pense que j'ai assez bien géré l'après équipe de France. Je dois garder la tête sur les épaules, continuer à enchaîner les bonnes performances. Je ne suis pas non plus totalement satisfait, car je suis passé deux ou trois fois au travers. Ce qui est important, c'est que l'équipe soit restée solide d'un bout à l'autre de la partie, sans encaisser de but. Mon occasion ? Je fais une belle feinte de corps à N'Daw qui me prenait au marquage. En fait, me retrouver seul devant le but, ça m'a perturbé. Je me suis dit que ce n'était pas possible, qu'il devait y avoir hors jeu. Je suis tombé dans la facilité, en plus du pied gauche qui n'est pas le bon. Heureusement, on a gagné, c'est ce qu'il faut retenir. »



« Ce qui est important, c'est d'être dans la bonne échappée. On verra à l'approche de la ligne d'arrivée, mais elle est encore très loin... »
Rudi Garcia

Aurélien Chedjou (défenseur du LOSC) : « Cela n'a pas été facile pour nous, surtout en première période. On a la chance d'ouvrir le score sur le penalty de Michel Bastos juste avant la pause. On s'est dit des choses à la mi-temps dans le vestiaire, car on sentait que ça pouvait basculer à tout moment. Nantes aurait pu revenir, on voulait donc faire le break pour se mettre à l'abri de toute mauvaise surprise. On a fait ce qu'il fallait en seconde période, et je suis très content pour Robert Vittek. Ce qu'on s'est dit dans le vestiaire, cela a eu des répercussions sur le terrain. Cette victoire nous permet de rester collé aux hauteurs du classement. On venait chercher les trois points ce soir, la mission a été accomplie. Il reste désormais huit finales à disputer dans cette dernière ligne droite du championnat. On ne doit rien lâcher jusqu'au bout. On sait qu'on a un truc à faire, mais il faut rester vigilent, prendre les matchs les uns à la suite des autres. Mon entrée en jeu ? Cette blessure est malheureuse pour Nico Plestan. Moi, sur le coup, je suis entré sans avoir le temps de m'échauffer, car il ne pouvait plus continuer. J'ai terminé l'échauffement pendant nos actions offensives. Ce n'est pas évident, mais j'ai aussi des automatismes avec Adil, ça aide. »

« C'est la sixième fois de suite, toutes compétitions confondues, que je trouve le chemin des filets. Ça ne m'était encore jamais arrivé depuis le début de ma carrière. »
Michel Bastos



Michel Bastos (milieu de terrain du LOSC) : « Je pense que nous avons livré une belle prestation collective ce soir. On était venus pour gagner, on a réussi à le faire. Nous sommes forcément heureux, on s'impose à l'extérieur, et c'est aussi notre quatrième victoire de suite en L1. On commence bien ce mini championnat, mais il reste huit étapes à franchir. On devra encore gagner des matchs et voir jusqu'où nous pouvons aller. Dans ce dernier sprint, c'est le moment d'être au top, peu importe l'adversaire. Notre objectif est de se situer le plus haut possible. Il faudra remettre ça la semaine prochaine contre le PSG à la maison. On sait qu'on est costaud à domicile, il faut le démontrer une fois de plus. Personnellement, je suis heureux d'avoir à nouveau marqué. C'est la sixième fois de suite, toutes compétitions confondues, que je trouve le chemin des filets. Ça ne m'était encore jamais arrivé depuis le début de ma carrière. Je ne sais pas où ça va s'arrêter, mais je donne toujours le maximum pour l'équipe. Si ça veut me sourire, je ne vais pas m'en priver. J'espère ne pas m'arrêter là. Je vais encore travailler dur à l'entraînement pour aider l'équipe, en marquant ou en délivrant des passes décisives. »
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 13:39

LILLE POURSUIT SA MARCHE EN AVANT

LILLE POURSUIT SA MARCHE EN AVANT
apres son match galere de mardi gacher par arbitre incompetent Le LOSC a repris son rhytme de croisiere en battant Grenoble 2-1 et par la meme occasion confirmé ses pretentions a la course a l,europe.
Meme si ce soir c'est Marseille qui occupe le fauteuil de leader avant le matcch des Lyonnais demain face a Sochaux' Lille par cette victoire se met en tres bonne situation pour aller a la conquete de l,europe voici le resumé de cette rencontre




Le LOSC s'impose au Stadium face à Grenoble lors de cette 29è journée de L1. Tout s'est joué en première période du côté des Dogues : c'est Bastos qui trouve la faille sur penalty (12è), avant d'adresser une offrande à Vittek sur le second but lillois (41è). Paillot réduisant le score dans le temps additionnel (90è+2).

Après un précieux succès à Caen (0-1) samedi dernier, le LOSC espère enchaîner au Stadium face à Grenoble, dans le cadre de la 29è journée de L1. Cependant, il va falloir panser les plaies après l'élimination cruelle à Toulouse (1-1, 7 tab à 6) mardi soir en quart de finale de la coupe de France. Rudi Garcia doit ainsi composer avec les suspensions de Cabaye et Obraniak. L'infirmerie est également largement garnie, jugez plutôt : De Melo, Plestan (genou), Debuchy (cheville), Dumont (adducteurs) manquant à l'appel pour ce rendez-vous face au GF38. Tafforeau et Béria effectuent leur retour dans le onze de départ, Frau revenant quant à lui sur le banc des remplaçants. Le décor de ce match est planté, place aux vingt-deux acteurs de la partie. Cette rencontre est l'occasion de rendre un ultime hommage à Jordan et Sullivan disparus dans le tragique accident de RER, le 7 mars dernier à la sortie de LOSC-OL (2-0) au Stade de France. Un tifo noir accompagné d'une vibrante minute d'applaudissements précèdent le coup d'envoi de cette confrontation dans un stade à l'unisson.

Le 12è but de Bastos cette saison en L1

Une petite surprise sur le positionnement des Dogues sur le terrain avec Tafforeau présent au milieu de terrain au côté de Balmont et Mavuba. La première mèche est allumée par Emerson. C'est hors cadre (3è). Le coup franc de Grandin ne connaît pas plus de réussite (7è). Les protégés de Rudi Garcia prennent le temps de construire leurs offensives face à un bloc grenoblois toujours aussi coriace à contourner. Sur un décalage de Hazard, Béria file vers la surface de réparation avant d'être déséquilibré. L'arbitre désigne le point de penalty, une première cette saison en L1 pour les Dogues. C'est Bastos qui se charge de transformer la sentence : Wimbée part du bon côté, mais le ballon termine sa course au fond des filets après avoir heurté le poteau gauche du gardien isérois (1-0, 12è). Le Brésilien signe par la même occasion son 12è but de la saison en championnat, le 14è toutes compétitions confondues. Le LOSC gère parfaitement ce début de partie, alternant les temps forts et faibles. Sur un coup franc de Bastos, la déviation de Tafforeau trouve Chedjou. Ce dernier arme une reprise en se retournant finalement captée par Wimbée (24è).

Vittek enfonce le clou avant la pause.

Ça s'anime sur la pelouse du Stadium puisque dans la foulée, la tentative de Romao fait passer des frissons dans les travées du Stadium. Dans la même minute, Balmont met sur orbite Hazard. Sur son centre fuyant, il manque quelques centimètres à Bastos pour faire coup double (25è). Les Lillois insistent et sur un centre de Bastos, ni Hazard, ni Balmont ne trouvent la faille (29è). Grenoble n'est pas en reste, et une frappe de Courtois frôle le poteau gauche de Malicki (31è). Ça va d'un camp à l'autre à l'amorce de dernier quart d'heure, et sur un décalage d'Hazard, Tafforeau oblige Wimbée à se coucher (31è), puis Rami enflamme le Stadium sur un contre, avant d'être repris de justesse (33è). Juste avant la pause, le LOSC va doubler la mise sur un contre d'école du duo Hazard-Bastos avec Vittek à la conclusion. L'international slovaque n'a plus qu'à pousser le ballon au fond (2-0, 41è). Le numéro 8 des Dogues délivrant quant à lui sa 10è passe décisive de la saison en L1. Après une dernière tête de Chedjou suite à un corner de Bastos (44è), fin du premier acte.

Les Dogues gèrent parfaitement les temps forts et faibles

Au retour des vestiaires, les Dogues font preuve de la même détermination pour conserver leur avantage au tableau d'affichage, voir l'aggraver. Prêté par le LOSC à Grenoble, Touré effectue quant à lui son apparition sur la pelouse du Stadium à la place de Grandin. Les partenaires de Mavuba repartent sur le même tempo : sur un décalage de Balmont, Hazard pénètre dans la surface de réparation avant d'adresse un centre fuyant à ras de terre. A l'affût, Vittek est tout proche de faire mouche (51è). C'est ensuite Bastos qui effectue un festival de jonglage dans la zone de vérité, avant d'être repris sur le fil par l'arrière-garde iséroise (55è). Les Dogues font parfaitement circuler le ballon pour tenter de profiter de la moindre brèche qui pourrait s'ouvrir à eux. A l'heure de jeu, le coup passe tout près : sur un corner de Bastos, la reprise de la tête d'Emerson, en embuscade au second poteau, termine sa course dans le petit files (60è).

Le duo Hazard-Bastos se démène sur le front de l'attaque

Les minutes défilent sur la pelouse du Stadium, et le LOSC construit pas à pas son 14è succès cette saison en L1. Les Dogues continuent d'aller de l'avant, et sur un centre de Béria, Hazard sème la panique dans la défense iséroise (66è), avant d'armer dans la foulée une frappe captée par Wimbée (67è). Sur un centre de Bastos, Hazard arme une reprise qui ne trouve pas le cadre (72è). Rudi Garcia choisit alors d'apporter du sang frais à son secteur offensif avec l'entrée en jeu de Frau pour suppléer Vittek (73è). Les Dogues gèrent sereinement leurs deux buts d'avance dans cette dernière ligne droite de la partie. Les occasions se font légitimement plus rares. Le LOSC en a encore sous la semelle, et le tandem Bastos-Hazard parvient encore à se distinguer, même si la frappe du numéro 26 fuit le cadre de Wimbée (87è). Vandam est lancé dans la bataille à la place d'Hazard (88è). La réduction du score de Paillot à bout portant ne change pas la donne (2-1, 90è+2). Baseya effectue sa première en L1 en remplaçant Bastos (90è+4), et le LOSC empoche les trois points face au GF38.



LES REACTIONS



Après LOSC-Grenoble (2-1), les réactions
Le LOSC a gravi la montagne grenobloise (2-1) avec panache lors de cette 29è journée de L1, sur sa pelouse du Stadium. Retrouvez les réactions à chaud des prinicipaux acteurs de cette partie à la sortie des vestiaires de l'enceinte de Villeneuv-d'Ascq.

Rudi Garcia (entraîneur du LOSC)
« La victoire est amplement méritée au terme d'une partie bien maîtrisée, c'est ce que je retiens ce soir. Ne pas avoir pu marquer un troisième but pour se mettre à l'abri de cette réduction du score est pour moi le seul point négatif à soulever. Vu notre état physique, nous savions que les dernières minutes allaient être difficiles. Ce match on l'a gagné logiquement, grâce notamment à l'intelligence du groupe qui a su mettre l'accent sur la possession du ballon et la maîtrise collective. Beaucoup d'absents étaient à déplorer, mais tout le monde a répondu présent. Je tiens d'ailleurs à souligner l'apport de Grégory Tafforeau à un poste inhabituel pour lui. Notre but sur penalty ? C'est effectivement le premier de la saison, et il ne pouvait pas être mieux tiré. Il faut dire qu'une séance d'entraînement à cet exercice nous a été proposée mardi dernier... Cette victoire nous permet de rester sur quatre succès en cinq rencontres de championnat. Cette série nous permet de garder contact avec les autres équipes de tête. Désormais, nous nous dirigeons vers un stage de quatre jours où l'accent sera mis sur la récupération. »

Mécha Bazdarevic (entraîneur de Grenoble)
« C'est une soirée difficile que nous venons de vivre face à une bonne équipe lilloise. Si les Nordistes ont su entamer le match comme il le fallait, nous avons, à l'inverse, connu quelques difficultés dans les premières minutes. Nous nous faisons ensuite surprendre par ce penalty qui, pour moi, est inexistant. Sur l'ensemble du match, il n'y a pas grand-chose à dire, le LOSC mérite sa victoire. Même après la pause, nous étions toujours en retard, profitant mal de nos opportunités. Maintenant, on va continuer à travailler, car il reste d'autres rendez-vous importants cette saison. »

"Le groupe a su mettre l'accent sur la possession du ballon et la maîtrise collective"
Rudi Garcia

Adil

Rami (défenseur du LOSC)
« Il fallait entamer le match avec force. C'est ce que nous avons su faire en inscrivant un but assez rapidement. Après, nous savions que rester à ce rythme pendant 90 minutes serait difficile, et que nous plierions probablement dans les derniers instants. Le final est heureux, c'est le principal. Le sprint final ? Nous allons essayer de l'aborder le plus sereinement possible, comme nous avons l'habitude de préparer nos rencontres depuis le début de la saison, avec la tête froide. Nous ne souhaitons pas nous enflammer sur un classement susceptible d'être boulversé chaque semaine. Je pense que le principal, ce soir, c'est d'être toujours au contact du haut de tableau. Redoublons d'efforts pour figurer au mieux dans cette dernière ligne droite. »

Eden Hazard (milieu de terrain du LOSC) : « Nous n'avons pas trop ressenti la fatigue ce soir, d'autant qu'on a réussi à trouver rapidement la faille grâce à Michel Bastos. On a bien géré la suite de cette première période avec à la clé ce second but qui nous permet de faire la différence. On peut simplement regretter d'avoir pris ce but dans le temps additionnel car on voulait garder notre cage inviolée. Maintenant, c'est une période de quinze jours sans match en championnat qui s'annonce, il va falloir bien récupérer. Moi, je vais partir en sélection, et essayer de jouer comme j'ai l'habitude de le faire ici avec le LOSC. Il était important de gagner ce soir avant la mini-trêve internationale. Ça nous permet de faire une bonne opération comptable, et de rester dans la course. On doit continuer sur cette lancée. Physiquement, je pense que l'on a bien tenu la route contre cette équipe de Grenoble. Après le match à Toulouse, on a bien récupéré, les kinés ont fait un super boulot. On a tout fait pour être dans de bonnes conditions, ça s'est vu sur le terrain. »

«J'avais peur de manquer de repère, mais j'étais content de commencer. C'est quatre-vingt dix minutes de joué, on verra bien ce qu'il se passera par la suite.»
Grégory Tafforeau

Grégory Tafforeau (défenseur du LOSC) : « Le but dans le temps additionnel vient un peu ternir la soirée, mais je pense que nous avons très bien abordé cette partie. On n'a pas sous-estimé cette formation grenobloise, car elle a posé des problèmes à de nombreuses formations cette saison. Notre premier quart d'heure a été assez solide. On les a fait pas mal courir, et à l'arrivée, on ouvre la marque. Le deuxième but juste avant la mi-temps vient nous rassurer. En seconde période, la fatigue est venue s'installer au fil des minutes. Ils ont repris un peu la maîtrise du jeu, mais dans l'ensemble, Greg Malicki n'a pas été trop inquiété dans l'ensemble, et on aurait aussi pu aggraver le score. On sait que quand on a quinze ours pour couper derrière, il vaut mieux avoir gagné le dernier match. On est content, car on respecte nos adversaires, et on se focalise uniquement sur nos performances. Ce sont trois points précieux pour la suite. Personnellement, je suis forcément heureux d'avoir débuté cette rencontre, à un poste inhabituel pour moi au milieu de terrain. J'avais peur de manquer de repère, mais j'étais content de commencer. A mon âge, j'arrive à gérer ce genre de chose. Ça me faisait plaisir de renouer avec la compétition. C'est quatre-vingt dix minutes de joué, on verra bien ce qu'il se passera par la suite. »

Florent Balmont (milieu de terrain du LOSC) : « On est toujours frustrés quand on gère tout un match de la meilleure des manières et qu'on prend un but à la dernière minute. Maintenant, on retient l'essentiel, c'est d'avoir gagné. Ce soir, on possède 52 points, on grappille, c'est bien d'en être là dans ce dernier sprint. On a bien réagi après notre élimination en coupe de France à Toulouse. C'est dur mais on avance bien : c'est intéressant pour la suite de ce championnat. Physiquement, on a tenu la route. Quand tout le monde fait les efforts ensemble, on a tous envie de s'arracher pour aider l'équipe. Depuis quelques temps, nous avons un super état d'esprit. A un moment donné, on pêchait souvent sur ce genre de match, on commettait des erreurs d'inattention qui nous étaient fatales. Là, chacun défend pour le coéquipier. Ça donne envie de réaliser de grosses prestations, de se surpasser comme cela a été le cas ce soir. C'était primordial de prendre trois points avant cette mini-trêve internationale. Ça va nous permettre de partir tranquillement en stage au Touquet. »

Aurélien Chedjou (défenseur du LOSC)
Sans cet état d'esprit là, nous ne l'aurions pas emporté ce soir, et nous ne serions probablement pas là où nous sommes aujourd'hui. Pour cette rencontre, Mathieu Debuchy, Ludovic Obraniak ou Yohan Cabaye : en tout, trois joueurs majeurs manquaient à l'appel, suspendus ou blessés. Pour autant, nous disposons d'un groupe élargi de qualité qui a su répondre aux attentes. Nous continuons notre bonhomme de chemin en abordant les rencontres sans nous poser de questions. Les comptes seront établis en fin de saison, pas avant. L'emporter était important. Le coach nous avait bien signifié que si nous voulions espérer quelque chose en championnat, il fallait impérativement enchaîner les victoires. En gagnant face à Lyon (2-0), à Caen (0-1) et ce soir (2-1), la série est bien enclenchée. Désormais, poursuivons là. »

Michel Bastos (milieu de terrain du LOSC)
« Je pense que cette victoire est méritée sur l'ensemble du match. Dans les ultimes minutes, nous avons connu un manque de concentration. Cette baisse de rythme peut s'expliquer par le fait d'avoir disputé trois rencontres en une semaine. La fatigue était bien présente. Maintenant, nous disposons de 15 jours devant nous pour bien nous reposer et pour enchaîner sur les 9 derniers rendez-vous de la saison. Notre élimination à Toulouse en coupe de France (1-1, 7 tab à 6) a fait couler beaucoup d'encre, mais dans nos têtes, la réception de Grenoble a vite été l'objet de toutes nos attentions. On constate ce soir qu'il y a la possibilité d'aller chercher une place intéressante dans cette fin de saison. Continuons à nous donner à fond et à nous battre jusqu'au bout. »

Sandy Paillot (défenseur de Grenoble)
« Comme nous, le LOSC restait sur une bonne série. En prenant un but sur penalty en début de match, puis un second quelques temps avant la pause, nous savions que revenir au score serait difficile. Il s'agissait de notre troisième match de la semaine. La fatigue commençait un peu à se faire sentir, mais il faut savoir qu'en face, cette équipe lilloise était dans la même situation. Il n'y a rien à dire, ils ont été meilleurs que nous ce soir. Nous avons poussé pour essayer de revenir dans les ultimes minutes, mais ça n'a pas suffit. Deux buts à remonter, c'est beaucoup, surtout ici.»



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# Posté le samedi 21 mars 2009 18:05

Modifié le dimanche 22 mars 2009 06:35

MONSIEUR CHAPRON ROUGE GACHE CE QUI AURAIT DU ETRE UN BEAU MATCH

MONSIEUR CHAPRON ROUGE  GACHE CE QUI AURAIT DU ETRE UN BEAU MATCH
Decidement nous n,avons pas de chance avec les arbitres mais celui d,hier a je pense obtenue la palme d,or de la betise.
Il aura durant la rencontre distribué pas moins de 9 cartons,dont 3 rouges 2 aux Lillois ' Cabaye et Obraniak) et 1 aux toulousains.
Dommage car cette rencontre entres 2 tres bonnes equipes du championnat s,annoncait tres plaisante mais Monsieur Chapron lui en avait decidé autrement ( peut etre etait il Parisien ,Lyonnais ou Marseillais et que Lille et Toulouse lui donne des boutons ) toujours et il qu,a cause de sa betise et de son incompetence ce match fut ennuyeux et tres long ( les joueurs avait probablement peur du carton car a la moindre petite faute il deguainé ) pourquoila Ligue fait elle a des arbitres aussi mauvais? car il me semble que ce monsieur n,en n,est pas a son premier coup d,essai? toujours est-il que ce match fut a l,image de Monsieur Chapron que les journalistes de France 3 ont surnomé le petit chaperon rouge voici donc le resumé de cette triste soirée qui ce termine par l,elimination du Losc aux tirs aux buts mais compte tenu de la tournure de la rencontre c,est presque anecdotique


LE RESUME

Fin de l'aventure pour les Nordistes. Au terme d'une rencontre marquée par 10 cartons (dont trois rouges). Emerson, contre son camp (119è) répondait, malgré lui, à une ouverture du score de Bastos (105è). Les Dogues s'inclinent à la loterie des tirs aux buts (7 tab à 6).

Tandis que le printemps pointe le bout de son nez, les Dogues retrouvent la coupe de France, ce mardi. Toulouse ? Un adversaire de taille au menu des Nordistes, pour l'affiche de ces 1/4 de finale. Engagées dans la course à l'Europe en championnat, les deux formations se disputent, ce soir, une place de choix dans le dernier carré de l'épreuve de la vieille dame. Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Rudi Garcia doit composer sans Tafforeau (cuisse), Frau (cheville) et De Melo (genou). Sur le terrain, Butelle prend place dans le but, tandis que Chedjou compose avec Rami la charnière centrale. Debuchy et Emerson sont positionnés sur les côtés de la défense. Au milieu, c'est le trio Dumont, Balmont, Cabaye (capitaine) qui sera chargé d'alimenter Hazard et Obraniak, titularisés en soutien de Fauvergue. Le décor est planté, place aux 22 acteurs de la partie. Tout de jaune et noir vêtus, les Dogues abordent la rencontre avec concentration. La première mèche est pourtant allumée par les Toulousains, mais la frappe de Gignac, côté droit, est bien repoussée par Butelle (7è). La récidive lilloise ne tarde pas : lancé en profondeur par une talonnade de Hazard, Debuchy s'enfonce dans la défense haut garonnaise et obtient un corner, qui ne donne rien (10è). Déboulant à toute vitesse côté gauche, Bonnet voit, quant à lui, son tir solidement stoppé par Butelle (19è).

Obraniak, Bonnet : M. Chapron voit rouge

Chaque parcelle du terrain est parfaitement quadrillée par les deux équipes. C'est le statut quo. Suite à une faute peu évidente dans l'entrejeu, Obraniak récolte un carton jaune, puis, dans l'étonnement général, voit sa sanction tourner au rouge ! (22è). Le milieu de terrain lillois regagne les vestiaires. Une tête de Cetto (33è), puis une sortie de Butelle dans les pieds de Gignac (35è) plus tard, et c'est le Toulousain Bonnet – auteur d'un tacle musclé sur Cabaye – qui se voit présenter, à son tour, un carton rouge par M. Chapron. (36è). Les deux équipes termineront la rencontre à 10. Loin de se démonter, les Dogues redoublent leurs efforts. Virevoltant sur son aile droite, Hazard adresse un centre à ras de terre en direction de Fauvergue, contré par Cetto au dernier moment (40è). Peu avant la pause, Sissoko prend sa chance de loin. Ça passe à côté (45è). On en reste là, les 20 acteurs rentrent aux vestiaires.



Ça chauffe d'un côté comme de l'autre

De retour sur le rectangle vert, les Dogues tentent de prendre le jeu à leur compte. Le corner de Cabaye, détourné dans les airs par Carrasso, se réfugie dans les pieds de Hazard, dont la puissante demi-volée passe de peu au dessus (54è). Dans la foulée, Fauvergue est à un cheveu de couper le centre lumineux de Balmont (55è). Ce n'est pas fini : dos au but, Hazard remise sur Cabaye, qui frappe fort. Carrasso est sur la trajectoire (55è). Il y avait le feu sur le but toulousain ! La réaction téféciste est immédiate. Esseulé aux 6 mètres, Gignac bombarde Butelle à bout portant. Sur ses appuis, le portier lillois s'en sort à la faveur d'une parade exceptionnelle (55è). La partie s'emballe ! Tandis que Bastos est lancé dans la bataille à la place de Fauvergue, Gignac, parti en profondeur, frappe sèchement. Bien placé, le gardien nordiste est encore une fois impeccable (65è). Côté Lillois, un subtil mouvement collectif voit Cabaye centrer pour Dumont, positionné au second poteau. Carrasso coupe la trajectoire (67è).

Cabaye rentre lui aussi au vestiaire

Désireux de prendre la température dès son entrée en jeu, Bastos tente sa chance de loin. Sa puissante frappe n'est cependant pas cadrée (73è). A l'approche des dix dernières minutes, Rudi Garcia injecte du sang neuf dans ses troupes. Mavuba remplace Dumont (78è). Auteur d'une relance interceptée par le milieu toulousain, Rami revient à toutes enjambées et chipe astucieusement le cuir au nez et à la barbe de Gignac. Superbe tacle du défenseur lillois (80è). Tandis qu'on se dirige vers les prolongations, M. Chapron se distingue une nouvelle fois en sortant un deuxième carton jaune, synonyme d'expulsion, pour Cabaye (88è). Réduits à neuf contre dix, les Dogues procèdent par contres. Déboulant côté droit depuis sa moitié de terrain, Hazard est d'ailleurs tout près de tromper la vigilance de la défense toulousaine. Son ultime dribble est repris in extremis (90è). On en reste là pour les 90 premières minutes. Les deux formations vont devoir se départager durant les prolongations.



Le boulet de canon de Bastos n'aura pas suffi

Ultime changement pour Rudi Garcia, Vandam remplace Debuchy (90è). Les hommes d'Alain Casanova tentent de prendre le jeu à leur compte. Appliquée et clairvoyante, la défense lilloise résiste promptement aux assauts. Comme souvent cette saison, l'artificier lillois se nomme Bastos. S'enfonçant plein axe suite à un bon pressing de Vandam, le Brésilien tente sa chance des 20 mètres. Puissante, sa lourde frappe trompe la vigilance de Carrasso et termine au fond des filets. (0-1, 105è). Malheureusement pour les Dogues, le Téfécé trouve les ressources nécessaires pour égaliser. Servi aux six mètres, Pentecôte devance la sortie de Butelle, et voit son tir dévié par Emerson dans ses propres filets (1-1, 109è). Ça va d'un but à l'autre en cette toute fin de rencontre. Hazard décroche une lourde frappe que Carrasso repousse (113è). On en reste là, les deux équipes sont contraintes de se départager aux tirs aux buts. Tandis que Rami et Bergougnoux voient leur tir repoussé par Carrasso et Butelle, les autres tireurs transforment leur tentative. Huitième Lillois à prendre sa chance, Emerson bute sur Carrasso qui offre la qualification aux siens. Quelle déception ! Comme en 2005/06, les Dogues quittent la compétition au stade des quarts de finale.



LES REACTIONS


C'est avec un goût amer que les Dogues ont livré leurs impressions, ce soir, en marge de cette élimination en quart de finale de coupe de France face à Toulouse. Extraits.

Rudi Garcia (entraîneur du LOSC)
« Je suis vraiment fier de la prestation livrée par mes joueurs, ce soir. Extrêmement courageuse, l'équipe a également su faire preuve d'intelligence tactique. Evoluer une bonne partie du match à 9 est très préjudiciable. Malgré tout, nous parvenons à ouvrir le score. Nous n'avons rien à nous reprocher, ce soir, ce n'est pas le cas de tout le monde... Je connais mes garçons, je sais qu'ils n'ont pas tenu de propos injurieux envers l'arbitre, ça c'est clair. Pour moi, il s'agit d'un excès d'autorité de sa part, d'un manque de psychologie. Je connais de très bons arbitres qui se basent sur la prévention, la communication, et avec lesquels tout se passe très bien. Ce n'était pas le cas ce soir. Le match se termine à 9 contre 10, alors que sur le terrain, les joueurs ont toujours été très fair-play les uns envers les autres... Concentrons nous désormais sur le championnat. Nous devons récupérer et panser nos plaies avant les prochaines échéances. »

"Extrêmement courageuse, l'équipe a également su faire preuve d'intelligence tactique"
Rudi Garcia

Eden Hazard (milieu de terrain du LOSC)
« Ce soir, nous avons tout fait pour l'emporter. Malheureusement, nous encaissons un but en fin de rencontre alors que nous avions probablement réalisé le plus difficile en ouvrant le score à 9. Même si la coupe n'était pas un objectif prioritaire, nous avions à c½ur, dans le vestiaire, d'y figurer le mieux possible. C'est toujours rageant de sortir de la compétition aux tirs aux buts, au terme d'un match au scénario aussi incroyable. C'est dommage. Nous allons désormais préparer la réception de Grenoble, samedi et vite oublier la coupe. »



"A 9 sur le terrain, nous avons affiché un état d'esprit remarquable. C'est à mon sens ce qu'il faut retenir de cette soirée."
Florent Balmont

Adil Rami (défenseur du LOSC)
« C'est une grosse déception. Nous produisons, à mon sens, le match qu'il faut pour nous qualifier. Malheureusement, nous encaissons ce but en fin de rencontre. Ce soir, il y a eu beaucoup trop de cartons. C'est embêtant d'avoir eu à faire à un arbitrage aussi sévère. Je pense que deux ou trois cartons jaunes auraient pu être infligés, mais jamais trois rouges ! Sur le terrain, tout allait très bien entre les joueurs, aucune tension n'était à dénoter. Pour nous, la coupe c'est fini. Nous devons maintenant passer à autre chose. »

Florent Balmont (milieu de terrain du LOSC)
« A 9 sur le terrain, nous avons affiché un état d'esprit remarquable. C'est à mon sens ce qu'il faut retenir de cette soirée. Si nous conservons cette mentalité, nous accrocherons certainement quelque chose en fin de saison. Les tirs au but ? C'est la loterie. Dommage, c'est tout ce qu'on peut en dire. Ce qui me chagrine ce soir, c'est d'avoir à déplorer deux suspendus pour le prochain match, ainsi que quelques bobos. En plus de l'arbitrage et de la déception liée à l'élimination, ça fait beaucoup. Des rendez-vous importants se présentent à nous ces prochaines semaines, ayons cela en tête, désormais. »
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 03:46

LE LOSC ENGRANGE 3 POINTS ET SE RELANCE POUR L EUROPE

LE LOSC ENGRANGE 3 POINTS ET SE RELANCE POUR L EUROPE
Meme si ce match n,a pas ete d,un tres haut niveau Lille fait une tres bonne operation compte tenu de la defaite toulousaine et le nul de Rennes le losc se repositionne avec les eqqui peuvent esperer au moins l, UEFA saison prochaine voici le resumé de cette rencontre placer sous le signe du souvenir des 2 jeunes supporters lillois decedes tragiquement samedi dernier apres la belle victoire face a Lyon



Caen-LOSC (0-1) : une victoire pour eux...
Les Dogues ont dignement salué la mémoire de Jordan et Sullivan en s'imposant samedi à Caen (0-1). Un but de Bastos (60') a scellé le sort d'une rencontre pas si évidente à négocier, face à de courageux Normands reléguables. Le LOSC continue de progresser de son côté au classement, en prenant place à la cinquième position.

C'est empreint d'une vive émotion que le LOSC s'est déplacé à Caen, ce samedi 14 mars. Arrivés dans la matinée par avion, les Dogues disputent leur premier match après le drame qui a suivi LOSC-OL et la disparition des jeunes Jordan et Sullivan. Alors oui, au moment de franchir la pelouse à d'Ornano, vêtus de leur tunique à dominante blanche, les hommes de Rudi Garcia ont les visages fermés. On peut clairement distinguer le brassard noir porté par toute la délégation nordiste. Ce soir, il est question de rendre l'hommage le plus noble à ces supporters partis trop vite. D'ailleurs, alors que le match va débuter sous la direction de M. Coué, le Stade Malherbe dépose une gerbe de fleurs au pied de la tribune lilloise. C'est ensuite toute l'enceinte normande qui applaudit pour une minute de bruit : dans ces moments, la famille du football n'hésite pas à se réunir et à se mobiliser, il faut le souligner.

L'entame lilloise est difficile. Logique, le SM Caen réalise un pressing assez haut d'entrée.

La rencontre démarre. Première constatation, l'entame lilloise est difficile. Logique, le SM Caen réalise un pressing assez haut d'entrée. Du coup, une chaude alerte en découle rapidement, avec une percée de Deroin sur le côté gauche de la surface qui sert Toudic. L'attaquant malherbiste dévisse d'un rien (3'). Ben Khalfallah oblige ensuite Malicki à une belle horizontale d'un tir lointain (14'). Les réponses lilloises arrivent : elles proviennent d'abord d'un coup franc de Bastos trouvant la tête de Vittek, à droite des cages de Planté (5'). Puis Obraniak se met en lumière deux fois : son premier shoot contraint le n°1 caennais à repousser des deux poings (17'), le deuxième file à ras du poteau gauche du cadre (25').

A la pause, le nul reflète assez bien la physionomie du match.

A la demi-heure de jeu, ça va mieux et ça se sent : le bloc lillois joue bien plus haut désormais. Sur un autre coup de pied arrêté lointain, Rami gagne son duel avec Planté, Vittek ne trouve pas la mire (34'). Quant à l'interception de Balmont, elle lui permet tout simplement de s'emmener le ballon et de décocher un tir que Planté saisit avec difficulté (41'). Puis c'est au tour de Cabaye de centrer pour Vittek : le Slovaque s'arrache et dévie du bout du pied, pas suffisamment pour pousser le ballon au fond des filets (45+1'). A la pause, le nul reflète assez bien la physionomie du match.

Avec beaucoup de réussite mais aussi de vista, Bastos ouvre la marque.



En deuxième période, les Normands reviennent avec les mêmes intentions : celles de presser les Nordistes au plus haut. Cela offre à Deroin une possibilité qui passe au-dessus des buts gardés par Malicki (51'). Caen pousse : Eluchans voit son shoot friser le montant gauche du portier lillois (52'). Que dire ensuite de l'inspiration géniale de Cabaye : son lob astucieux de 45 mètres est rattrapé in extremis par le gardien surpris (57'). Pourtant, à l'image de la première période, l'entame losciste semble laborieuse. De fait, on s'attend à ce que le sort bascule en faveur des hommes de Dumas. C'est tout l'inverse qui se produit : avec beaucoup de réussite mais aussi de vista, Bastos ouvre la marque (0-1, 60'). Sur son but, il devance d'abord du pied le défenseur et la sortie du gardien, puis s'en va reprendre le ballon qui rebondit sur le poteau d'une tête bien ajustée. Le LOSC prend les commandes des débats. Derrière, l'action litigieuse du match : Planté sort à la rencontre de Fauvergue et le sèche hors de la surface. M. Coué n'adresse qu'un avertissement au portier (63').

Sur l'ultime corner des locaux, Planté est aux avants postes : c'est chaud !

On entre alors dans une toute autre partie. Les espaces s'agrandissent et à l'instar de ce constat, les Dogues en profitent. Bastos sert Fauvergue sur un plateau mais ce dernier n'appuie pas assez
fortement sa tête (71'). Bien sûr, les Caennais se rebiffent. Il faut attendre une double tentative de Savidan pour que le LOSC tremble (82'). Pas Malicki, bien présent et particulièrement aidé par un Plestan des grands soirs. Les minutes s'égrainent et forcément, le temps défile pour des Dogues devants au score. Sur l'ultime corner des locaux, Planté est aux avants postes : c'est chaud ! Le cuir sorti par Rami, et voilà Hazard qui amorce un contre fulgurant. Mais en servant Balmont devant lui, l'action s'arrête sur un hors-jeu justifié (90+3'). Finalement, M. Coué met fin au match et confirme la victoire nordiste.

Le LOSC a parfaitement négocié son déplacement en Normandie. Les hommes de Rudi Garcia repartent avec trois points précieux dans la course au championnat et se placent à l'affût du trio de tête. Samedi prochain, face à Grenoble, les Dogues devront confirmer et pourront commémorer la disparition de Jordan et Sullivan avec leurs supporters.



LES REACTIONS

Rudi Garcia (Entraîneur du LOSC)
« Nous avons réalisé un gros match sur le plan défensif ce soir. Chacun a pu apporter sa pierre à l'édifice pour nous permettre de conserver notre cage inviolée. Il est regrettable de ne pas avoir su nous mettre à l'abri car dans ce genre de situation, il peut arriver quelques désagréments en fin de rencontre ou dans le temps additionnel. Nous retenons la victoire et, contrairement à ce que nous pouvons entendre, nous avons montré que nous savons voyager. Face à une équipe caennaise vaillante, combative, qui nous a posé beaucoup de problèmes et qui nous a empêchés de développer notre jeu, il a fallu trouver d'autres paramètres positifs pour l'emporter. Certes nous avons sans doute abusé du jeu long, mais nous n'avions pas vraiment d'autres alternatives.
Sur les vingt cinq premières minutes, Caen en voulait plus que nous et nous avons été absents dans les duels. Lorsque nous avons rééquilibré les choses en en gagnant davantage, nous avons pu trouver des situations plus intéressantes. Nous étions dans l'optique de marquer un deuxième but, ce n'est pas passé loin. Malheureusement, nous avons manqué le coup sur la dernière grosse contre attaque. Mais ces trois points suffisent à notre bonheur car l'état d'esprit était là. Cela nous permet de regarder vers le haut. Nous entamons une semaine chargée où il nous faut rapidement récupérer, histoire de pouvoir afficher le meilleur visage mardi en coupe de France à Toulouse. Tentons de continuer sur cette dynamique positive. »

« Ce n'était pas un très grand match, même si nous avons pris plaisir à défendre tous ensemble. »
Nicolas Plestan



Nicolas Plestan (Défenseur central du LOSC)
« Le plus important ce soir consistait à engranger les trois points de la victoire pour coller au plus près du peloton de tête. Effectivement, ce n'était pas un très grand match, même si nous avons pris plaisir à défendre tous ensemble. Il était primordial de le faire. Cela prouve que, quand nous sommes déterminés, concentrés sur notre sujet, nous pouvons décrocher ce genre de succès. Le groupe a compris que pour aller chercher ces points, il faut d'abord être solidaires défensivement. Nous connaissons ensuite notre capacité à nous créer des occasions, de ce côté, ce n'est pas un souci. La clé de la réussite se situe dans la quête de ces victoires. Caen jouait pour sauver sa peau, avec des joueurs de qualité, d'où ce match compliqué. Mais en nous accrochant, ç'a payé. A dix matchs de la fin, nous sommes bien placés donc il est normal de vouloir viser l'Europe. Ne nous enflammons pas non plus et concentrons-nous sur Toulouse. »

Michel Bastos (Milieu de terrain du LOSC)
« C'est vrai que cette saison, ça marche plutôt bien pour moi. Pour autant, même si j'ai inscrit mon onzième but ce soir, je garde les pieds sur terre. Il reste encore beaucoup d'échéances pour parvenir à notre objectif. Ces rencontres sont toujours difficiles car Caen veut se sortir de la zone rouge. Maintenant, nous étions préparés à faire front tous ensemble. Avec ces trois points supplémentaires, nous pensons logiquement à l'Europe. Le LOSC y a déjà goûté et sait combien il est magnifique de la disputer. Notre groupe a les qualités pour l'atteindre. Maintenant, à nous de ne rien lâcher jusqu'à la fin de saison. Sur mon but, quand je vois le dégagement de Greg (Malicki ndlr), je crois qu'il peut se passer quelque chose. J'anticipe la sortie du gardien et je coupe la trajectoire du ballon. Mais n'étant pas sûr que celui-ci termine au fond des filets, je poursuis ma course. Voyant ensuite que le cuir rebondit sur le poteau, je tente finalement d'ajuster une tête pour conclure. »


# Posté le dimanche 15 mars 2009 06:20