INCROYABLE BOULOGNE EN LIGUE 1

INCROYABLE  BOULOGNE EN LIGUE 1
Aux portes de la relégation en National il y a tout juste un an de cela, les Boulonnais ont gagné le droit de rejoindre la Ligue 1 à la faveur d'un succès incontestable face à Amiens hier soir. Cinq ans après son arrivée en CFA, Philippe Montanier amène donc ses ouailles au firmament du football français. Énorme. Carrément énorme pour un club au budget de misère. La nuit promettait d'être longue, très longue dans les rues de Boulogne.

PAR PHILIPPE CADART

Il y a deux saisons de cela, aux portes de la Ligue 1, Amiens, plombé par la victoire surprise de Caen à Libourne, avait vécu un épilogue ô combien douloureux dans sa quête du Graal. Les Boulonnais étaient un peu dans le même contexte hier soir face à une équipe amiénoise qui jouait, elle, sa peau, comme l'USBCO la saison dernière. Si d'autres scénarios pouvaient emmener les Rouge et Noir au paradis, le moins stressant passait tout de même par une victoire. Mais bien entendu, en face, on ne l'entendait pas du tout de la même oreille. Incertain, Benvegnu était finalement d'attaque dans le but amiénois.

Dans ce genre d'opposition, les nerfs allaient certainement jouer un rôle clé. Mais quel rôle ?
Comme dans un rêve

Dans la tribune Ribéry, on pouvait lire : « À 90 minutes du bonheur ». Si elle pouvait dire vrai cette brave banderole... Alors, et ces nerfs ? Eh bien un certain Damien Perrinelle, l'homme du miracle de la 94e minute la saison dernière, se chargeait de les détendre en jaillissant comme un beau diable sur un ballon dévié par Cuvillier, suite à un corner de Ramaré. On jouait depuis quatre minutes. Un vrai délire dans le stade bien sûr, mais le sentiment que ce but, certes béni, arrivait peut-être un peu tôt.

Pas vraiment, en fait, car la bande à Montanier, libérée par ce but express, allait très vite enfoncer le clou par Cuvillier, qui, d'une demi-volée appuyée, trompait une deuxième fois Benvegnu : 2-0 (15e). Plié ? Même si Thil, au départ de l'action, manquait le but du KO absolu en mettant au-dessus de la tête (20e), Amiens ne lâchait pas le morceau. Kadir obligeait ainsi Bédénik à se coucher sur un tir à ras de terre (28 e), puis touchait carrément du bois trois minutes plus tard (...).

Deux coups de semonce pour mieux rappeler à la plus élémentaire prudence. 2-0 et 2-1, ça n'a jamais été la même musique. Boulogne resserra donc les boulons.

Et manqua une occasion en or de quasiment lever le voile quand Thil, accroché par Benvegnu, vit ce dernier gicler sur le penalty qui s'ensuivit (35 e). Un signe des dieux ? Quels dieux ?

Au repos, Boulogne avait un pied en Ligue 1. Restait donc à poser le deuxième, ce qui serait, compte tenu du scénario de la saison dernière, tout bonnement extraordinaire. Il fallait gérer le coup intelligemment, bien doser, ce qui n'est jamais évident quand on se sent si près du but.
Du grand art

La frappe de Kadir (57e), puis une grosse occasion de Baldé dans la même minute remirent Amiens dans le match. Sentant ses favoris donner de la bance, le public venait à la rescousse en en faisant une ola, la première de la saison. Un public qui allait littéralement chavirer sur le troisième but signé Thil, suite à un slalom ébouriffant de Cuvillier : 3-0 (63e). Du grand art, du très grand art et le sentiment, cette fois, que Boulogne filait tout droit vers cette Ligue 1 tellement improbable, tellement irrationnelle. Et tellement réelle avec un quatrième but de N'Diaye (84e) en forme de folle consécration. ça valait bien un envahissement général du terrain. •

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 02 June 2009 at 2:06 AM

LILLE GAGNE AU HAVRE ET SE PLACE DANS LA COURSE POUR L EUROPA CUP

LILLE GAGNE AU HAVRE ET SE PLACE DANS LA COURSE POUR L EUROPA CUP
Pour encore esperer il fallait une victoire c'est chose faite grace a Michel Bastos de ce fait le losc garde espoir pour une qualifucation pour l,europa cup meme si celle ci passe obligatoirement par une victoire face a Nancy mais aussi de contre performance de Rennes Toulouse et Paris du moins deux de ces trois equipe car il aura 2 places pour l,europa cup puique Paris a perdu hier a Valenciennes et de ce fait aussi menacés par Lille et rennes pour rappel Rennes ce deplace a Marseille qui va probablement mettre le paquet pour rester a l,affut d,un faux pas Bordelais en terre caennaise Paris recois Monaco et Toulouse Lyon qui revient en force apres 2 victoires 3-1 face a marseille au velodrome et Caen hier soir comme quoi meme si le losc n,a plus son destin en main il y a de bonnes raisons d,esperer
voici le resumé de cette rencontre


LE RESUME

Même si le destin n'est plus entre leurs pieds, la victoire lilloise en terres normandes (0-1) - acquise grâce à un somptueux but de Bastos (67') - permet aux Dogues de croire toujours en une qualification européenne. Le suspens reste entier et tout se jouera le week-end prochain, lors de la dernière journée de Ligue 1 !

Avant d'en terminer avec les déplacements de cette saison 2008-2009, le LOSC doit rallier un dernier port d'attache : celui du Havre, à l'occasion de la 37e et avant dernière journée de Ligue 1. Un voyage lors duquel les Dogues entrevoient toujours la possibilité de se rapprocher d'une place qualificative pour l'Europa League, Toulouse ne pointant qu'à deux petites unités devant. A Deschaseaux, l'antre des Normands, près de 400 fidèles du club nordiste soutiennent les leurs. De bon augure ? C'est en tous cas ce qu'espère Rudi Garcia, dont la composition d'équipe présente quelques chambardements : Béria occupe un flanc gauche orphelin d'Emerson et Tafforeau blessés. Quant à Obraniak, il est préféré à Bastos.

Il faut simplement comprendre que le LOSC domine outrageusement dans la possession du ballon.

Alors que tous les matchs se déroulent en simultanée sur tous les terrains de France, les Lillois gardent un ½il avisé sur les matchs des autres prétendants à l'Europe. Pour autant, retour sur Le Havre où il faut clairement attendre le terme du premier quart d'heure pour entrevoir une approche des cages de Revault. C'est Hazard qui s'illustre par un tir lointain facilement capté (17'). Il faut simplement comprendre que le LOSC domine outrageusement dans la possession du ballon. Et qu'en face, ça fait de la résistance. Ça n'empêche pas Vittek d'utiliser une position préférentielle pour envoyer un tir dangereux mais non cadré (22'). Signe de la bonne entame collective lilloise, les Normands se procurent leur première véritable incartade par l'intermédiaire d'un coup franc trop enlevé de Lesage (28').

Rennes et Toulouse mènent, plaçant le LOSC à la septième position au classement.

Passée une demi-heure de jeu dominée mais stérile, Balmont manque l'ouverture du score d'un rien (34'). Seul face à Revault, alors que l'ensemble des acteurs stoppent leur action après le levé de drapeau de l'arbitre de touche, mais l'arbitre central n'ayant pas suivi son assesseur, l'action se poursuit : le milieu de terrain lillois obtient une offrande de Béria au point de penalty, tire et voit le portier havrais vigilant se coucher parfaitement,. Derrière, c'est Vittek, lancé, qui observe son shoot piqué frôler le poteau gauche de Revault (40'). On s'achemine tranquillement vers la fin de la première période et les mauvaises nouvelles affluent : Rennes et Toulouse mènent, plaçant le LOSC à la septième position au classement. Bref, il reste 45 minutes aux Dogues pour améliorer la situation...

Les hommes de Rudi Garcia souffrent mais ne baissent pas la tête et continuent leur forcing.



Ce sont malgré tout les Normands qui reprennent les débats par le bon bout. Butelle doit s'employer sur un coup franc axial de Diallo pour maintenir les Lillois la tête hors de l'eau (49'). Les Dogues se rebiffent sur un corner d'Obraniak que Debuchy frise de la tête (57'). Les Normands appuient leurs tentatives. Kana Biyik lance parfaitement Diallo qui met Butelle à contribution (60'). Les hommes de Rudi Garcia souffrent mais ne baissent pas la tête et continuent leur forcing. Le coach nordiste va alors réaliser un remplacement de choix.

Le Brésilien réalise un chef d'½uvre dont lui seul a le secret : dos au but, il contrôle de la poitrine et enchaîne une reprise de volée qui gicle.

Il décide de faire entrer l'artilleur lillois en jeu, meilleur buteur et meilleur passeur du LOSC, Michel Bastos. Quelques minutes plus tard, le Brésilien réalise un chef d'½uvre dont lui seul a le secret : dos au but, il contrôle de la poitrine et enchaîne une reprise de volée qui gicle dans les cages havraises (0-1, 67'). Voilà qui change tout ! Non seulement, le LOSC reprend deux points précieux dans la course à l'Europe, mais cela galvanise les Dogues dans un match jusqu'ici un peu insipide. Cabaye
fait d'ailleurs briller Revault sur une échappée excentrée côté droit. La main ferme du portier ne permet pas aux Nordistes de doubler la mise (71'). Pas de quoi refroidir de courageux Havrais, à l'image de la frappe de Davidas fuyant le cadre (77'). Les minutes qui suivent ne permettent pas aux Lillois de se rassurer. Le Havre pousse. Ce n'est heureusement pas assez tranchant pour être vraiment inquiétant. Frau se procure alors la dernière occasion, après un rush percutant d'Hazard sur l'aile gauche : l'attaquant lillois ajuste mal sa reprise (90').

Le LOSC entretient le rêve de décrocher une place européenne. Il reste aux partenaires de Rio Mavuba de disputer une finale la semaine prochaine à domicile face à Nancy et d'attendre les résultats de


LES REACTIONS

Les Dogues ont arraché un succès important au Havre samedi soir. S'il a fallu attendre un éclair de Michel Bastos pour débloquer la situation, le LOSC s'est offert la possibilité de disputer une belle finale dans la course à l'Europe le week-end prochain en recevant Nancy. Réactions à chaud...

Rudi Garcia (Entraîneur du LOSC)
« On savait que la tâche s'annonçait compliquée de venir gagner au Havre. Mais on a fait le métier. Du coup, pour nous, tout reste possible. Ça fait un moment qu'on dit que tout se jouerait jusqu'au dernier match : ce sera le cas, avec une dernière journée qui s'annonce exaltante à tous les étages. A nous de remplir notre contrat qui est de remporter notre ultime match à domicile. Avant, nous n'avions qu'une seule équipe en point de mire ; aujourd'hui, nous en avons deux (Paris et Toulouse ndlr). Ce soir : on a manqué d'efficacité offensive, même si nous avons essayé de nous mettre à l'abri bien plus tôt. La rentrée de Michel Bastos fut décisive. Il est arrivé à un moment où sa fraîcheur nous a permis de faire la différence. Sur un plan collectif, on se devait de faire mieux qu'en première période. Il fallait pour cela que tout le monde hausse son niveau de jeu. On pensait avant le match que si on parvenait à assurer la gagne, nous pourrions penser au goal-average. Pour autant, nous devions faire les choses dans l'ordre et le premier objectif, c'était de gagner. C'est fait, ça nous permet donc de jouer un match décisif contre Nancy. »

Frédéric Hantz (Entraîneur du HAC)
« Même si le LOSC a un peu peiné pour mettre en place son football, il l'a tout de même emporté. On aurait mérité mieux, c'est-à-dire finir ici en beauté : on l'espérait pour les gens qui travaillent dans ce club. Ç'a été une saison très dure pour tout le monde même s'il reste encore un match à accomplir. On va essayer de terminer le mieux possible. Quand on est dans une telle situation, rien ne nous est épargné. Alors allons à Nice et tentons de réaliser quelque chose de beau. »

Finalement, on réussit à marquer, sans encaisser : mission accomplie.
Nicolas Plestan



Nicolas Plestan (Défenseur central du LOSC)
« L'essentiel est préservé, à savoir disputer une finale pour la cinquième voire la quatrième place. Ça n'a pas été simple dans la mesure où nous ne sommes pas parvenus à nous mettre à notre avantage plus tôt. Après, on n'est jamais à l'abri de prendre un contre dangereux donc il était difficile de se découvrir. Finalement, on réussit à marquer, sans encaisser : mission accomplie. A la mi-
temps, nous devions faire course en tête. On a malgré tout continué à être solide et on a été récompensés. Il n'y a désormais plus qu'à regarder le classement pour être convaincu qu'il peut encore se passer quelque chose... »

Eden Hazard (Attaquant du LOSC)
« On s'est dit toute la semaine qu'il fallait gagner ici au Havre pour entretenir l'espoir. Pour autant, il a fallu nous employer face à une bonne équipe du Havre. Je tiens à souligner que c'est une formation qui n'a pas démérité, loin de là. On comprend d'autant plus leur déception de retrouver la Ligue 2 l'an prochain. Mais de notre côté, nous nous devions de mettre toutes les chances de notre côté afin de disputer un dernier match à enjeu face à Nancy. Nous y sommes, à nous de conclure en beauté. »


[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 24 May 2009 at 7:40 AM

PAS DE CHANCE POUR LE LOSC

PAS DE CHANCE POUR LE LOSC
apres une bonne prestation a Toulouse les Lillois retombe de haut en perdant encore 2 points a domicile il faut donc se faire une raison Lille ne devrait pas aller en coupe d,europe cette année meme si en 2eme mi temps nous avons vue de tres belles choses le losc n,est plus en mesure de se mesurer a Toulouse et Paris et devra se contenter de la 6eme voir meme de la 7eme place en fin de saison car ce soir nous avons nettement vue les limites de notre equipe (occasions ratés alors que certaines sont meme carrement vendanger,, mauvaises passes mauvaise defense sur le but niçois) certains joueurs sont toujours aux abonnés absents et pour cloturer le tout Garcia fait sortir le meilleur joueur qui lui aurait pu nous offrir la victoire non decidement ce soir la chance ne nous a pas sourit

VOICI LE RESUME DE CETTE RENCONTRE


Le LOSC concède le partage des points au Stadium face à Nice, lors de cette 36è journée de L1. Ce sont les Aiglons qui ont fait la course en tête grâce à un but de Modeste en première période (35è). Malgré la furia lilloise en deuxième mi-temps, symbolisée par l'égalisation de Cabaye (71è), les Dogues ne sont pas parvenus à arracher la décision.

Si le LOSC a stoppé l'hémorragie avec abnégation, mercredi soir à Toulouse (0-0) afin d'enrayer une série en cours de trois revers consécutifs, les partenaires de Rio Mavuba ont désormais la ferme volonté de renouer avec le succès, ce dimanche au Stadium face à Nice pour demeurer dans la course à l'Europe. De son côté, Nice, installé dans le ventre mou du classement, reste sur un coup d'arrêt à domicile face à l'OM (0-2). Quoi de neuf dans les rangs lillois ? Rudi Garcia doit composer avec les absences de Lyng (genou), Dumont (pubalgie) et De Melo (reprise). L'entraîneur des Dogues enregistre en revanche le retour de Rami, suspendu lors du déplacement dans la "Ville Rose", et aligné dans le onze de départ. Par rapport au match face au TFC, Hazard et Frau sont titulaires au détriment d'Obraniak et Vittek. Butelle effectuant quant à lui sa première en L1 au Stadium avec le maillot du LOSC sur les épaules. Le décor de cette 36è journée est planté, place aux vingt-deux acteurs de cette partie. La bataille fait rage dans l'entrejeu dès l'entame. La première occasion est en faveur des Dogues : Hazard place une accélération à la sortie d'une bonne récupération de Mavuba. Le numéro 26 des Dogues s'appuie sur Frau qui effectue une remise pour Bastos. La tentative du Brésilien fuit le cadre d'Ospina (6è). Malgré cette incursion construite du LOSC, il n'est pas simple de déborder un bloc niçois bien en place. Les occasions sont donc rares dans le premier quart d'heure.

Modeste refroidit les ardeurs du Stadium

Les Aiglons profitent néanmoins de la moindre opportunité pour se porter dans le camp lillois, même si Modeste n'attrape la cible (16è). Butelle capte ensuite un centre de Cid dans les airs (18è). Les Dogues tentent de passer la seconde, devant le faux rythme imposé par les Niçois. Mavuba décale Tafforeau dans son couloir gauche. Son centre est repris par Frau du gauche. C'est hors cadre (19è). A la sortie d'un long ballon de Rami, Bastos contrôle parfaitement le cuir, avant d'armer une reprise en se retournant. Ça passe au-dessus des buts d'Ospina (22è). C'est Hazard qui embrase alors le Stadium par sa percussion, il sert Frau qui s'y reprend à deux fois sans parvenir à ses fins (24è). Si la montée en régime est lilloise, les Aiglons ne sont pas en reste, même si Traoré ne parvient pas à régler la mire (27è). Le LOSC réenclenche la marche avant avec Bastos plein axe, sans succès (30è). L'action suivante est plus chaude, il manque quelques centimètres à Frau pour conclure un centre d'Hazard (32è). C'est pourtant Modeste qui vient refroidir l'ambiance, il place le ballon hors de portée de Butelle, grâce à une offrande de Sablé (0-1, 35è). Malgré une tête de Plestan repoussée, suite à un corner de Cabaye (35è), et une ultime tentative non cadrée de ce même Cabaye (45è+1), les Dogues rejoignent les vestiaires avec un handicap d'un but au tableau d'affichage.

Les Lillois passent la seconde pour recoller au score

Le LOSC revient sur la pelouse du Stadium avec la ferme intention d'inverser la tendance. Rudi Garcia choisit d'entrée de renouveler ses cartouches offensives : Frau est relayé par Vittek à la pointe de l'attaque. Ça démarre fort pour les Dogues. Sur un corner d'Hazard, Rami s'extirpe de la mêlée pour placer un coup de tête qui passe au-dessus des cages niçoises (47è). Dans la même minute, Vittek décale Balmont dans la surface de réparation, sa frappe est détournée par Ospina. Le cuir revient dans les pieds du numéro 14 lillois, Ospina est encore à la parade. Le portier des Aiglons est ensuite encore présent pour capter un coup franc de Bastos (49è). Forcément, les Dogues s'exposent au contre, mais Butelle est attentif pour annihiler un centre de Rémy. Dans la foulée, le tandem Hazard-Vittek s'emploie sans réussite (50è). La déferlante lilloise se poursuit, et à la sortie d'un centre de Balmont, Vittek se démène sans parvenir à accrocher le cadre (52è). Le coach du LOSC décide alors de lancer Obraniak dans la bataille à la place de Balmont (58è).

Cabaye remet les deux formations à égalité

Les Lillois poursuivent leurs efforts pour recoller à la marque, même si Ospina se couche bien pour intercepter une frappe de Vittek (62è). Nice a néanmoins repris ses esprits après avoir laissé passer l'orage en début de seconde période. Les Dogues doivent désormais gérer au mieux un temps faible dans cette partie. Ils le font de la meilleure des manières, avant de repartir à l'abordage des buts niçois. Ça va finir par payer : sur un centre d'Obraniak, Ospina ne peut qu'effleurer le ballon. Cabaye, en embuscade au second poteau, expédie le ballon au fonds des filets (1-1, 71è). Cette égalisation n'est que la juste récompense des efforts des partenaires de Rio Mavuba. Ils repartent désormais de l'avant pour tenter d'emporter la mise. Un coup franc d'Obraniak, effleuré de la tête par Plestan est arrêté par Ospina (74è). Dans la foulée, Cabaye, de nouveau à l'affût au second poteau, place une tête au-dessus, suite à un corner d'Hazard (76è). Fauvergue fait son apparition à la place de Cabaye dans la dernière ligne droite (80è). Nice est tout prêt de décrocher le jackpot par l'intermédiaire de Rémy, sa frappe ne passe pas loin de la lucarne de Butelle (85è). C'est ensuite Hazard qui est à un cheveu du but, Ospina réalise une parade incroyable (87è). La fin de match est complètement folle : Ben Saada rate l'immanquable (89è), puis ni Fauvergue ni Bastos ne réussissent à faire trembler les filets (90è). Malgré quatre minutes de temps additionnel, le score en reste là, le LOSC est contraint de partager les points au Stadium face à Nice. Prochain rendez-vous : au Havre, samedi prochain (21h).



LES REACTIONS

Naturellement déçus mais aucunement découragés, les Dogues se sont présentés devant la presse, ce dimanche soir, après leur match nul face à l'OGC Nice (1-1). Retrouvez les réactions des principaux acteurs de la partie.

Rudi Garcia (Entraîneur du LOSC) :
Sur la physionomie du match, nous ne sommes pas récompensés de nos efforts. En première période, avec la maitrise du jeu, nous avons manqué de changements de rythme dans les 30 dernières mètres. On a corrigé le tir après la pause en nous montrant plus entreprenants et en égalisant. Pour le reste, il nous a manqué ce brin de réussite et cette efficacité offensive nécessaire pour l'emporter. A la mi-temps, nous regagnons les vestiaires avec un handicap d'un but au tableau d'affichage. Ce n'était pas spécialement logique, car au regard des statistiques, nous avons beaucoup tenté, en tirant presque 25 fois au but. Il n'y a qu'en football que dominer n'est pas gagner. D'après les résultats de nos concurrents directs pour cette cinquième place, c'est une journée pour rien. Le problème, c'est qu'il n'en reste plus que deux. C'est dommage, car l'occasion nous était donnée de monter une marche au classement. De toute façon, tout autre résultat qu'une victoire aurait été décevant, ce soir.

« Il nous a manqué ce brin de réussite et cette efficacité offensive nécessaire pour l'emporter. »
Rudi Garcia

Eden Hazard (Milieu de terrain du LOSC) :
Ce match nul, c'est une déception. Nous nous attendions à recevoir une bonne équipe niçoise, et ce fut le cas. Mais du point de vu des occasions, il n'y a pas photo. Toujours est-il que cela n'a pas été suffisant pour l'emporter. En première période, nous avons manqué de mouvement aux avant postes, et ce but encaissé intervient contre le cours du jeu. Personnellement, j'ai beaucoup tenté, même si j'aurais pu me montrer plus précis à la finition. Après la pause, nous avons su reprendre le jeu à notre compte. Robert Vittek a pesé devant, même s'il n'a pas eu de chance sur ses deux ou trois occasions. Désormais nous avons le devoir de nous imposer au Havre, le week-end prochain.

Mathieu Debuchy (Défenseur du LOSC) :
Paradoxalement à ce résultat nul, nous avons proposé un bon match, même s'il est dommage d'avoir encaissé ce but bête sur leur seule occasion en première période. En face, Nice nous attendait, et nous avons connu des difficultés dans la construction, car ils étaient très bien regroupés en défense. En deuxième mi-temps, nous nous sommes procurés de nombreuses situations dangereuses, et il est certain que nous aurions dû en concrétiser plus qu'une. La déception est grande, car nous devions gagner à tout prix ce soir. Maintenant, il reste deux matchs, et nous n'avons plus le droit à l'erreur. Contre Le Havre et Nancy, dans nos têtes, c'est 6 points et rien d'autre !

Nicolas Fauvergue (Attaquant du LOSC) :
C'est un mauvais point de pris, car au classement on piétine, et ça commence à être vraiment rageant. Il reste deux matchs à disputer. Mathématiquement, l'UEFA Europa League est encore jouable, mais comme avant cette rencontre, nous n'avons plus le destin entre nos mains, et sommes dépendants des résultats de Toulouse. Ce soir, il y avait un coup à jouer mais au final, les opportunités ne sont pas saisies. C'est sûr qu'en deuxième période, plusieurs occasions auraient pu faire mouche. Mais là encore, nous n'avons pas su faire le bon choix dans le dernier geste.


Florent Balmont (milieu de terrain du LOSC) : « On a tout essayé pour l'emporter. Ce n'était pas simple face à une équipe niçoise qui est restée bien regroupée défensivement, à onze dans sa moitié de terrain. Ils ont une occasion, ils la mettent au fond des filets. En seconde période, ça ressemblait à une attaque défense. On a poussé, avant de finir par revenir au score. Ensuite, le gardien adverse réalise de beaux arrêts pour nous empêcher d'empocher les trois points. Je pense que nous avons tout donné d'un bout à l'autre de la partie. On n'a rien à se reprocher à ce niveau-là. On a eu les occasions pour gagner, le résultat final est donc frustrant. Ce n'était pas simple de contourner ce bloc niçois. Ils étaient bien en place, mais on s'est tout de même créés une bonne dizaine d'occasions en deuxième mi-temps. C'est bien d'être revenu à la marque, mais on voulait vraiment cette victoire. On est toujours dans la course à l'Europe malgré ce résultat nul. On va essayer d'aller s'imposer au Havre, en espérant que dans le même temps, Toulouse trébuche à Nice. C'est le statu quo ce soir, mais il y a un match en moins à disputer. On va se battre jusqu'au bout. »

« Rien n'est joué dans la lutte pour la cinquième place, même si on laisse filer deux points, mais il va falloir s'accrocher. »
Rio Mavuba

Rio Mavuba (capitaine du LOSC) : « En première mi-temps, je pense que Nice réalise le hold-up parfait. Les Aiglons concrétisent leur unique occasion. On a pris une leçon de réalisme. On a pourtant eu le monopole du ballon, des situations dangereuses durant cette première période. A la pause, le coach nous a dit de continuer, car même si on perdait, on était bien au niveau du jeu. On a poussé sur les quarante-cinq dernières minutes, et au final, nous sommes forcément déçus du résultat, car tout le mondé s'est investi et fait beaucoup d'efforts. On a quand même démontré notre force de caractère. Nous nous sommes procurés de nombreuses occasions. On n'a pas toujours fait les bons choix au moment du dernier geste. Rien n'est joué dans la lutte pour la cinquième place, même si on laisse filer deux points, mais il va falloir s'accrocher. Nos concurrents directs ont tous concédé des matchs nuls. Toulouse à l'avantage d'avoir deux longueurs d'avance au niveau comptable, et il ne reste que deux étapes. C'est dommage de ne pas avoir pu marquer ce second but, mais on ne va rien lâcher jusqu'au bout. On se doit de rebondir au Havre et face à Nancy. Il faudra impérativement prendre les six points pour espérer décrocher quelque chose. »
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 17 May 2009 at 1:04 PM

Edited on Sunday, 24 May 2009 at 7:29 AM

MONSIEUR CHAPERON REMET CA

MONSIEUR CHAPERON REMET CA
Il y a un peu moins de 2 mois Lille affrontait Toulouse en quart de final de la coupe de france et alors que le match se passer sans probleme monsieur chaperon a pourri la rencontre en multipliant les cartons jaunes et rouge et bien rebelote ce soir a Valenciennes qui recevait Bordeaux ce meme Mr chaperon a encore fait parler de lui en distribuant plusieurs cartons dont 2 rouges aux Valenciennois tiene et pironi et en expulsant aussi Antoine Komboiré ce meme mr chaperon aurait declarer que valenciennes n,avait pas sa place en ligue 1 ce qui est tres grave comment la ligue peut elle faire confiance a ce genre d,individus qui me semble pas etre a sa place sur un terrain car ce n,est pas son premier coup d,essai plusieur clubs de ligue 1 ont subit les foudres de cet arbitre que compte faire la ligue apres ce nouvel incident ? reponse esperons le rapidement
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 5:10 PM

LE LOSC REPREND DES COULEURS

LE LOSC REPREND DES COULEURS
ce match nul sera t il benefique ? reponse le 30 mai a l,issue de la derniere journée, mais le match de ce soir nous a enfin montre un autre losc loin de l,equipe moribonde de 2 derniers match voici le resume d,un match que nous aurions pu gagner


Toulousains et Lillois n'ont pas pu se départager (0-0) au terme d'une rencontre qui aura vu un LOSC combatif et entreprenant. Dominateurs en seconde période, les Dogues auraient mérité mieux, mais doivent se contenter du match nul.

Pendant que sur la Croisette, le 62è Festival de Cannes déroule son tapis rouge, les Dogues se rendent à Toulouse avec l'ambition de monter une marche au classement. Devant le Téfécé, l'occasion est donnée aux Nordistes de s'emparer d'une 5è place convoitée et disputée par les deux formations dans l'optique d'une qualification européenne. Quoi de neuf côté Lillois ? Rudi Garcia doit composer avec la suspension de Rami et les forfaits de Dumont (adducteurs), Lyng (genou) et De Melo (reprise). Sur le terrain, Butelle prend place dans les cages devant une défense composée de Debuchy, Chedjou, Plestan et Tafforeau. Aux avant postes, Bastos et Obraniak sont titularisés en soutien de Vittek. Le décor est planté, place aux 22 acteurs de la partie. Les Toulousains sont les premiers à se mettre en évidence. Côté droit, Ebondo adresse un centre aux six mètres, mais Chedjou, bien placé l'intercepte (4è). Dans la foulée, le tir à bout portant de Gignac suite à un corner passe à côté du but lillois (6è). En position de tir à l'entrée de la surface, Didot décoche une frappe bien captée par Butelle (11è).

Butelle à la parade devant Gignac

Si le premier quart d'heure est en l'avantage les locaux, la partie s'équilibre des minutes, et ce sont maintenant les Nordistes qui remportent l'essentiel des duels dans l'entrejeu. Idéalement placé le long de la ligne de touche, Vittek alerte Balmont. En pleine course, le numéro 4 des Dogues prend sa chance mais ne trouve pas le cadre (24è). A la réception d'un mouvement orchestré depuis l'aile gauche, Balmont, encore lui, décale Debuchy qui ne peut cadrer son tir (29è). Le match s'anime ! Le long centre de Vittek côté droit atterrit dans les pieds de Bastos, seul au second poteau. Surpris, le Brésilien manque sa reprise. Sur la contre attaque qui suit, Gignac se présente seul devant Butelle. La lourde frappe de l'attaquant téféciste est remarquablement repoussée par le portier lillois (34è). Quelle parade ! Les Dogues ne s'arrêtent pas là, en témoigne cette tête décroisée de Vittek sur coup-franc. Mais c'est hors cadre (37è). Côté Toulousain, la réplique est immédiate. A la réception d'un centre en retrait, Sissoko fait feu sur la cage nordiste. C'est au dessus (43è). On en reste là, M.Fautrel renvoie les 22 acteurs aux vestiaires sur ce score nul et vierge.

Bastos canarde le but de Carrasso

Reprise des débats animée, au Stadium. D'entrée de jeu, Braaten s'enfonce dans l'arrière garde lilloise. L'attaquant norvégien est repris virilement par deux Dogues avant de pouvoir armer (47è). Dans la continuité de l'action, Vittek est à la réception d'un centre en retrait de Balmont. C'est contré (48è). Au LOSC, l'artilleur en chef se nomme toujours Bastos. Récupérant le cuir à 25 mètres, le Brésilien se joue de son vis-à-vis par un coup du sombrero avant de décocher une puissante volée. Sur sa ligne, Carrasso parvient à s'en saisir (54è). Même homme, même endroit. Servi par Vittek, Bastos frappe fort du gauche, mais le gardien haut-garonnais est encore sur le qui-vive (59è). Les Dogues se montrent plus tranchants à l'approche de la dernière demi-heure, et les décalages sont souvent trouvés aux avant postes. Présent dans tous les coup fourrés depuis le retour des vestiaires, Bastos, du talon, répond à un une-deux avec Obraniak. En position de frappe, le numéro 10 nordiste prend sa chance, mais c'est au dessus (62è).

Hazard touche du bois

Fidèles à leur entame de deuxième période, les Dogues continuent de prendre le jeu à leur compte. Parti comme un boulet de canon le long de la ligne de touche, Balmont centre au point de penalty. D'abord repoussé par la défense toulousaine, le cuir revient sur Cabaye, dont la reprise de volée à l'horizontal est claquée par Carrasso (72è). Dans la même minute, Rudi Garcia renouvelle les batteries de son équipe en lançant Frau dans la partie en lieu et place de Vittek. Orgueilleux, les Dogues ne lâchent rien et continuent de porter l'estocade dans le camp adverse. Procédant en contre, les Toulousains lancent Braaten en profondeur. Veillant au grain, Butelle le devance par une sortie impeccable (80è). Hazard est lancé dans la bataille à la place d'Obraniak pour les dix dernières minutes (83è). Côté toulousain, le danger est porté par Sissoko qui crochète puis déclanche une lourde frappe que Butelle intercepte tranquillement (84è). Virevoltant sur le côté gauche, Hazard trouve Frau qui, devancé par un défenseur adverse, ne peut ajuster Carrasso (86è). C'est ensuite au tour de Debuchy de décocher un missile que le portier haut-garonnais repousse des deux points (87è). L'international belge se prend la tête entre les mains lorsqu'au bout du temps additionnel il trouve le poteau gauche de Carrasso sur une lourde frappe (90è+2). On en reste là. Malgré une domination outrageuse en fin de match, les Dogues ne sont pas parvenus à forcer la décision. 0-0, score final.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 3:48 PM